Mémoire du village :
découvrez Saint Étienne de Cuines autrement…
Remontez le temps au cœur du village
La mémoire de Saint Étienne de Cuines est faite de petites histoires, de photos oubliées, de lieux disparus et de souvenirs transmis de génération en génération.
Cette page rassemble tout ce qui raconte le village d’hier pour mieux comprendre celui d’aujourd’hui : photos anciennes, anecdotes, témoignages, moments de vie qui ont marqué notre commune, et même quelques quiz pour découvrir Cuines autrement.
La mémoire d’un village vit grâce à celles et ceux qui la partagent. Si vous avez une photo, un souvenir ou une histoire à transmettre, n’hésitez pas à nous l’envoyer.
Ensemble, faisons vivre la mémoire Cuinainche.
Carte postale animée : un après‑midi sur la place
Photographie d’époque, remise en mouvement…
La place, comme si on y était…
La place s’anime sous nos yeux. Les enseignes « Nouveautés » et « Draperie Rouennerie » brillent d’un éclat neuf, tandis que les draps colorés qui entourent la façade ondulent au vent.
Les ménagères étendent leur linge, qui sèche doucement dans la lumière de l’après‑midi. Plus loin, les pas d’un cheval résonnent sur les pavés, tirant une calèche qui avance tranquillement au cœur du village.
Un après‑midi de 1920, à Saint‑Étienne‑de‑Cuines, réanimé comme un souvenir qui s’ouvre à nouveau.
Quiz de la mémoire du village
Imaginez-vous à cette époque, quand le village avait un tout autre visage…
Photos anciennes du village recoloriées
Ces images racontent le village d’hier…
À la fin de la guerre de 1939‑45, le vieux pont métallique à treillis n’a pas survécu aux derniers jours du conflit. Lors de leur retraite par la vallée de la Maurienne, les troupes allemandes ont fait sauter la plupart des ponts pour ralentir l’avancée des forces alliées. Celui de Saint‑Étienne‑de‑Cuines a été détruit dans ces opérations.
Il a ensuite été remplacé par un pont en arc, plus moderne, conçu pour offrir une meilleure résistance et une circulation plus sûre.
Dans les années 70, les véhicules traversaient encore d’une rive à l’autre en franchissant un passage à niveau, rappelant une époque où la route et le rail se côtoyaient au quotidien.
Puis, dans les années 80, par souci de sécurité, un passage souterrain pour les piétons a été aménagé afin d’éviter la traversée directe des rails. Pour les véhicules, un nouvel accès contournant la voie ferrée a été créé, offrant une circulation plus sûre et mieux organisée autour du pont.
Repaint en bleu, il relie aujourd’hui les deux rives de l’Arc et accompagne depuis des décennies l’évolution de la commune, ses trajets, ses habitudes et sa vie locale.
Un ouvrage chargé d’histoire.


